Slow Burn de Stu Mittleman (3/3)

mar 1st, 2010 by Bipedy | 1

Pour en terminer avec Slow Burn de Stu Mittleman voici la présentation de la 3ième partie consacrée à l’alimentation.

Lorsque j’ai commencé à résumer cette troisième partie, je me suis aperçu que l’auteur utilisait la même argumentation détaillée que le livre Serons nous immortels ? de Ray Kurzweil et Terry Grossman.

Les deux idées principales sont qu’il faut absolument limiter les apports de sucres et de graisses saturées.

Olivier Roland, a superbement résumé en deux billets (ici et ) le livre de Ray Kurzweill et Terry Grossman, je vous recommande donc : 

Pour comprendre le traitement du sucre par le corps et son rôle néfaste
Le Chapitre 5 : Hydrates de carbone et charge glycémique
Le Chapitre 9 : Le problème du sucre (et de l’insuline)

Pour comprendre la différence entre des graisses saturées et polyinsaturées et leur action sur le corps
Chapitre 6 : Graisses et protéines
Chapitre 12 : L’inflammation – la dernière preuve

Cette vision de la nutrition s’inscrit tout à fait dans l’entrainement élaboré par Stu Mittleman, qui conseil de brûler des graisses plutôt que du sucre.

Afin d’accroître véritablement la combustion des graisses, Stu Mittleman recommande de courir lorsque les réserves de glucides sont basses. 

Aujourd’hui, la plupart des magasines sur la course à pied vous recommandent d’ingurgiter un gel ou une boisson sucrée au minimum toutes les heures de course, ce qui permet de maintenir un niveau de glucide élevé dans l’organisme. Avec cette pratique le corps repose majoritairement sur la filière énergétique des sucres.

Il est possible à l’entrainement de renverser la tendance en supprimant l’apport de glucides sur les sorties longues et à faible allure, voire de courir à jeun le matin. Pour un sujet entrainé à brûler des graisses, il est normalement possible de courir 3h sans apports de sucres. Par contre, il est important de bien boire durant cette séance et de recréer les réserves de glucide, une fois l’entrainement terminé, par la consommation de sucres lents comme les pâtes par exemple. Il est aussi recommandé d’avoir toujours une barre ou un gel énergétique sur soi dans le cas d’une hypoglycémie soudaine.

Avec cette pratique, le jour d’une course ou d’un entrainement difficile, l’apport de sucre aura un effet coup de fouet d’autant plus marqué que le corps sera capable de passer d’une filière énergétique à l’autre.

Cette vision de la nutrition est une piste intéressante à explorer. Mais il n’est pas dit que ce soit la meilleure pour vous. Encore plus que l’entrainement, la nutrition avant et pendant un Ultra doit être spécifique et adaptée. Il n’y a pas en soi de bonne ou mauvaise nourriture, à condition de respecter les deux règles suivantes : 
- Consommez de la nourriture saine la moins transformée possible
- Consommez de manière modérée

Auxquelles, j’ajouterai une règle de bon sens : privilégier les fruits et légumes de saisons et ceux cultivés proches de chez vous.

Pour le reste c’est à chacun de se constituer son propre régime alimentaire en fonction de ses goûts, et des réactions de son corps, notamment durant les ultras.

Le coté pratique après une dizaine d’heure de course c’est que si votre estomac n’est pas content avec un aliment vous allez le comprendre très rapidement…

Commentaires

Crédit Photo Flit

One Comment on “Slow Burn de Stu Mittleman (3/3)”


  1. Michaël said:

    Le livre « Serons nous immortels » est en effet un « must read » et vraiment très intéressant également pour des sportifs où l’alimentation est primordiale. Je l’ai découvert car je lis également le blog d’Olivier Roland.

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